Alors là j'ai envie de dire stop !
Stop aux pastiches sur tout et n'importe quoi, surtout quand on n'a aucune idée... C'est le cas d'Enrique Vegas, spécialiste du genre, qui met ses personnages à grosses têtes à toutes les sauces. Des fois c'est correct, comme dans Speederman, d'autres fois c'est franchement raté, comme ici.
Bon, je n'ai pas vu les deux films de Tarantino (et ne les verrai probablement jamais, vu comme son oeuvre récente m'intéresse), mais concasser deux fois deux heures de métrage en un album lu en cinq minutes, ça sent le manque cruel d'inspiration. Et quand les gags tombent systématiquement à plat...
Le dessin de Vegas est sympa, si on aime ce style parodique, mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule.
Cinq minutes de lecture donc. Cinq minutes perdues à jamais.