Les 7 mercenaires. Lee Van Cleef. Le bon, la brute et le truand. Pour une poignée de dollars. Clint Eastwood. Il était une fois la révolution. La Horde sauvage. Django. Henry Fonda. Navajo Joe. Klaus Kinski. John Ireland.
Si certains de ces films ont directement inspiré une scène de cet album, si certains de ces acteurs ont prêté leurs traits à l’un ou l’autre personnage, toutes ces références me sont revenues à l’esprit au fil de ma lecture… Quel bonheur ! Quel bonheur de pouvoir à la fois suivre un récit prenant et respectueux du genre et sourire aux multiples clins d’œil réalisés en hommage aux glorieux devanciers.
Avis aux fans de western spaghetti : 7 pistoleros est un album à ne pas rater. Car outre ces multiples références, cachées ou ostensiblement exposées, 7 pistoleros offre avant tout un scénario solide et extrêmement respectueux du genre servi par un dessin vif et sec. C’est musclé, couillu, sans pitié mais non sans honneur. C’est du western, en somme… et du bon !
Enfin, il y a ce petit plus ! On s’amuse, on s’amuse mais ce serait oublier que ce récit, c’est aussi celui du temps qui passe, de la fin d’une époque, de l’arrivée de la civilisation et de sa violence, peut-être moins bestiale, mais certainement plus sournoise. Un final grandiose pour un album que l’on peut lire avec trois yeux (du moins, si la nature vous a fait ce don) : un œil pour le cinéphile, un œil pour l’amateur de western burné et un œil pour le philosophe désenchanté.
Et on continue dans les séries concept avec la fin de la saison deux des Sept. Verdict ? Sept Pistoleros est une histoire finalement assez décousue. Les présentations se sont arrêtées au quatrième pistoleros. Les autres compteront pour du beurre. De toute façon, aucun ne va véritablement sortir du lot. On a droit à un véritable western à la sauce spaghetti.
La morale de l'histoire est que l'on peut vaincre ses ennemis par la ruse et une bonne stratégie. Nul n'a besoin d'une arme à feu. Il est vrai que cela va flinguer de tous les côtés. C'est même un peu trop bourrin. Pour autant, l'introduction tout comme le final seront réussis. Certes, il y a les références aux grands western de cinéma. Cependant, il n'y a rien de vraiment original. Les légendes de l'Ouest n'ont toujours pas fini de faire couler beaucoup de sang.
Je m'attendais à lire un one-shot sympathique, mais au final je me suis ennuyé. Pourtant, je trouvais l'idée de départ pas mal. Sauf que je me suis ennuyé durant ma lecture. Je trouve qu'il manque quelque chose pour rendre l'histoire intéressante. Les personnages m'ont paru un peu trop stéréotypés et sans réelle profondeur.
Le problème vient surtout du dessin. C'est du dessin réaliste que je trouve sans réelle personnalité et que je trouve sans dynamisme, même durant les scènes d'action ! J'ai aussi trouvé la narration un peu lourde alors que Chauvel est pas mal la plupart du temps sur ce point. Je crois que c'est encore une fois à cause du dessin.
Au final, cette second saison de la collection 7 me semble remplie de navets, mais de toute façon je n’attendais pas grand-chose de cette collection.
Un bon western spaghetti, bien dense, et rempli de références aux grands classiques du cinéma.
J'ai apprécié le cadre "fin d'une ère" de ce récit qui se place à la toute fin du 19e siècle, une époque où les cowboys à l'ancienne disparaissent sous le poids de la civilisation moderne. J'ai apprécié aussi l'implication de ces businessmen new-yorkais et leurs magouilles pour utiliser les fameux pistoleros à leurs dépens. Tout cela donne un récit pas foncièrement original mais qui sort un peu des sentiers battus et offre une lecture divertissante et bien remplie.
Les clins d'oeil au cinéma m'ont paru toutefois un peu trop nombreux. Cela empêche d'entrer pleinement dans l'ambiance car on en est extirpé régulièrement par telle ou telle référence trop appuyée.
Le graphisme m'a également moyennement convaincu. Les visages sont un peu trop changeants d'une case à une autre, quand ce n'est pas le vêtement des personnages qui change d'un coup lui aussi. Du coup, il est parfois difficile de reconnaître au premier coup d'oeil les protagonistes.
Les concernant, malgré leurs passés et caractères différents, ils ne sont pas rendus particulièrement attachants par les auteurs. Leurs personnalités ne sont qu'effleurées puis rapidement oubliées. C'est presque du gâchis.
J'ai également trouvé la grande bataille finale un peu confuse, pas très bien racontée.
J'ai quand même apprécié cette lecture parce qu'elle m'a fait passer un agréable moment. Mais je lui trouve trop de petits défauts, narratifs et graphiques, et un certain manque d'envergure qui l'empêche de devenir vraiment marquante.
La saison 2 de la série Sept prend fin avec ce one shot qui se déroule à la toute fin du 19ème siècle(en 1899 pour être exact) au Texas.
Pour être franc je pense qu'il était temps que cette série prenne fin , car même si cet opus n'est pas le plus mauvais de la série , il est quand même loin d'être extraordinaire.
Pour résumer ce dernier album on ne sera pas obliger de trop s'attarder, un groupe d'hommes d'affaires important décide de mettre la tête à prix de sept pistoleros à la retraite. Leur stratégie est de les opposer à tous les bandits de la région afin qu'ils se massacrent entre eux.
Le scénario est loin d'être inintéressant , même si je le trouve un peu "tiré par les cheveux".
Par contre j'ai trouvé trés bien le fait d'avoir fait ressembler certains personnages à des acteurs mythiques tels que Lee Van Cleef ou encore le grand Clint que l'on aperçoit légèrement (dans le rôle du fameux Blondin avec son poncho et son cigare).
De plus il y a dans cet album un petit clin d'oeil au film Les Sept Mercenaires auquel on pense tout de suite dès que l'on aperçoit la couverture de cette bande dessinée.
Par contre on n'a pas le temps de s'ennuyer car l'action est omniprésente .
De plus toutes sortes d'armes sont utilisées cela va du colt classique au Mauser M98 , jusqu'à la mitrailleuse en passant par les explosifs. Cela permet aux lecteurs de comparer certaines scènes de ce récit avec d'autres vues dans de nombreux westerns ou d'autres bd.
Je pense au film" Il était une fois la révolution" et à la série Durango (grâce au Mauser bien sûr)
Effectivement certaines scènes sont trés violentes mais ce n'est pas pour nous déplaire car cette bd est destinée à un public d'adultes.
Pour finir je conseillerai la lecture de ce one shot aux amateurs de la série Sept , aux amoureux de westerns même si celle-ci ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Ce 7 pistoleros conclut de belle manière la saison 2 de la fameuse collection 7. David Chauvel, le directeur de collection, accompagné de Baptiste Ayala, nous ont concocté un sympathique petit western pour finir. Certains tomes de la collection souffrent d’un déséquilibre entre une présentation fastidieuse des sept protagonistes et le déroulement de l’histoire à proprement parler.
Ce n’est pas du tout le cas ici, cette présentation étant parfaitement intégrée à l’histoire. Elle est même plutôt étalée tout au long de l’album puisque certains personnages sont présentés assez tard. Cela donne un ensemble fluide et on n’a pas du tout la sensation de deux blocs distincts introduction puis action. L’intrigue n’est pas en reste car elle est bien ficelée. Ca reste du western classique, avec cow-boys dont la tête est mise à prix et les très nombreuses détonations de révolvers qui vont avec. Mais le récit est bien mené et l’issue est incertaine, alors on se prend bien à l’histoire. Le dessin est vraiment sympa, soigné, aéré, coloré, il borde le récit de manière très agréable. Certains plans aux cadrages originaux sont très réussis.