Clodomir Free
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement).
Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album.
L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ».
Une curiosité mais loin d’être une priorité.
Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »… |